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Mot des experts: M. Boujemaa Larguet  « Etoile d’or »  Règlement officiel 2010

LES DIFFICULTES DE FORMATION DE FUTURS ARBITRES DE HAUT NIVEAU

       Par M. Boujemaa Larguet, Président de la Commission Technique de FIBA AFRIQUE

S'il existe un problème mondial dans le jeu de basket-ball, c'est la difficulté d'attirer et d'entraîner des jeunes garçons et filles pour devenir des arbitres. Et pourtant, ceux-ci sont nécessaires pour desservir le nombre toujours croissant de compétitions dans les cinq Zones FIBA et spécialement dans la zone Afrique. Dans la prochaine décennie, ils auront le potentiel d'arbitrer les compétitions de plus haut niveau de la FIBA. 

Dans plusieurs endroits, le problème n'est pas simplement d'attirer les jeunes gens qui sont intéressés par l'arbitrage. Mais plutôt de les retenir après les deux années d'arbitrage des matchs de bas niveau dans leur zones ou fédérations respectives. Ces personnes là, très souvent décident de quitter l'arbitrage parce qu'ils progressent trop lentement ou qu'ils désirent arbitrer des  compétitions  de  plus  haut niveau. En effet, ils désirent même arbitrer les plus impor­tants matchs immédiatement.

 M. Boujemaa Jdaini Larguet,

Une partie importante du problème est qu'ils ne peuvent pas comprendre que devenir un bon arbitre réussi dans tous les sports n'est pas une tâche facile. Cela demande des efforts, de l'expérience et des sacrifices qui ne peuvent s'acquérir en une ou deux saisons. En réalité, la voie pour devenir un arbitre respecté et reconnu passe par trois étapes obligatoires.

La première étape dure normalement 3 ou 4 saisons. Durant ce temps le nouvel arbitre participe aux stages et réunions des arbitres et aux compétitions de bas niveau et en général il se concentre sur l'étude des règles du jeu, de son positionnement sur le terrain et la signalisation devant lui assurer une maîtrise de la communication sur le terrain.

Le nouvel arbitre, soit consciemment ou inconsciemment choisit comme modèle un arbitre plus âgé et prends comme guide des partenaires plus expérimentés pour l'aider dans les situations de confusion et d'interprétations compliquées que chaque arbitre rencontre sur son chemin vers l'acquisi­tion de l'autorité et la confiance. Pendant cette étape, le jeune arbitre est plutôt enclin à poser des questions plutôt qu'à y répondre. Peu à peu le mystère de ce que représen­te le "marcher", le "double dribble" et d'autres éléments s'évaporent et la confiance en soi-même s'établie. 

C'est alors que commence la 2e étape avec son lot de pro­blèmes. Ce qui auparavant était confiance se transforme en arrogance. L'arbitre à l'étape 2 commence à croire qu'il n'y a plus rien de nouveau à apprendre sauf peut être des changements éventuels dans les règles Suivre strictement la mécanique et la signalisation prescrite devient pour lui beaucoup moins importante que pendant l'étape 1. Comme les joueurs réagissent à ce changement d'attitude, on assis­te à beaucoup plus de fautes techniques et beaucoup plus d'infractions aux règles sifflées hors de la zone de leur res­ponsabilité. L'arbitre est de plus en plus insatisfait des déci­sions prises par ses collègues arbitres et il essaye de plus en plus d'arbitrer seul le match quand cela n'est nullement nécessaire.

L'étape 2 ne dure pas longtemps mais malheureusement, plusieurs de ces arbitres abandonnent, car frustrés et ils ne reviennent plus jamais sur leurs décisions. Mais la vérité est que ceux qui continuent d'arbitrer, ont la ferme conviction que leur philosophie est correcte.

Durant cette phase, ils compliquent le jeu et créent une situation difficile pour leurs collègues arbitres qui sont obli­gés de partager le terrain de basket avec eux. La récompense se trouvant au bout de l'effort, l'étape 3 attend ceux qui ont été plus patients. Cette étape leur per­met de saisir l'esprit et l'intention à la base de toute règle et chaque signal ou position approuvés et que c'est la persé­vérance dans l'application de cet esprit qui permettra d'améliorer leur arbitrage et d'être reconnus comme arbitres de qualité.

Peu à peu, ils prennent conscience qu'il est certes impor­tant d'avoir une connaissances approfondie des règles du jeu, mais qu'il est encore plus important d'avoir une appré­ciation réaliste de la pratique du basket-ball. Cette appré­ciation ne s'obtient que par l'expérience. En même temps il faut réaliser qu'il y a plusieurs niveaux de compétitions, ce qui nécessite l'existence de plusieurs niveaux d'arbitrages  qui n'utilisent pas toujours les mêmes standards.

Il existe une énorme différence entre la façon de siffler une faute ou une violation durant les Jeux Olympiques ou le Championnat mondial et le Championnat d'Afrique des Nations ou durant les compétitions de mini Basket-ball. Il faut comprendre que chaque rencontre présente une oppor­tunité de se perfectionner comme arbitre, même si cette rencontre nous paraît insignifiante. Il faut comprendre aussi que le Basket-ball est joué par des êtres humains et que les êtres humains ne sont pas parfaits. Tous sont susceptibles de commettre des erreurs : joueurs, entraîneurs et naturel­lement les arbitres. Le secret est de tirer les leçons d'une erreur afin de renforcer son expérience.

Enfin, il faut accepter ses partenaires comme des égaux : aussi bien les arbitres que les officiels de la table de marque. La responsabilité dans une rencontre n'incombe pas à une seule personne mais à l'ensemble des officiels. Chacun d'eux a un rôle à jouer pour que la rencontre soit correcte et que la meilleure équipe gagne. Pour devenir un arbitre efficace, compétent et bon, il ne suffit pas seulement de connaître les règles, mais il est nécessaire de connaître le jeu.


Entretien avec M. Jdaini Boujemaa Larguet, membre du Bureau Exécutif de la Fiba-Afrique)
« Depuis sa création, la Fiba-Afrique a franchi des étapes importantes »
« Je souhaite que le basket-ball marocain retrouve les moyens et la crédibilité pour atteindre ses objectifs »

A la veille du championnat du monde de basket-ball prévu au Japon, l’Afrique sera représenté par les pays de l’Angola, le Nigeria et le Sénégal, tel est le choix pour figurer parmi le gotha mondial où les places sont dictées par la logique économique de notre continent dont les conditions du succès ne sont que maigrement réunies pour réussir d’autres suppléments à cet appel d’offres.

Et pour cause, M.Larguet Jdaini Boujemaa, peu habitué à ce genre de sonorité, reste un grand artiste international dont le basket-ball fait honneur à cette légende parmi les fondateurs de la FABA en 1961, aujourd’hui Fiba-Afrique .Depuis M.Jdaini n’a cessé de sillonner le monde, d’un pays à un autre pour coiffer un stage, ou pour superviser un examen, la grosse balle orange dans le continent Africain gardera à jamais sa griffe, car rare sont les arbitres ou responsables qui n’ont jamais demandé conseils. Le poste qu’il occupe actuellement au sein de la Fiba-Afrique fait honneur à plus d’un titre au sport national, et puis ce n’est pas facile de garder un poste pendant 45 ans, si ce n’est par la valeur de la personne . L’Opinion sport : Après votre nouvelle élection au bureau exécutif de la F.I.B.A-Afrique, qu’est-ce que cela représente pour l’unique Marocain au sein de cette instance qui compte un record personnel de plus d’un demi quart de siècle depuis sa création ?

Larguet Jdaini Boujemaa : On ne peut malheureusement dessiner en quelques lignes toute une existence notamment dans le domaine sportif et particulièrement le basket-ball qui me concerne. Les images traversent successivement ma pensée pour évoquer l’année 1961 où j’ai eu l’honneur d’être parmi les fondateurs de la F.I.B.A.- Afrique étant donné que j’étais dans cette période président délégué de la Fédération Royale de Basket-ball. Il faut aussi rendre un hommage à l’un des piliers de cette instance intitulée A.F.A.B.A. dès lors et qui m’a beaucoup appris de son vivant Abdladim Achiri que Dieu ait son âme et qui avait une renommée mondiale dans cette discipline. Arbitre international, feu Achiri avait toutes les qualités d’un dirigeant parfait et qui était doté d’un respect sans partage de tous ses pairs et donc j’ai eu cet honneur de le côtoyer il y a plusieurs décennies. J’ai eu cette fierté émaillée de plusieurs souvenirs et dont je me suis sérieusement acquitté de toutes les charges et les missions qui m’étaient confiés. Il faut bien rappeler que la création de l’A.F.A.B.A. qui nous avait permis des relations mondiales dans ce domaine a donné aussi naissance au basket-ball professionnel américain qui a détourné l’attention de toute une génération intéressée par ce sport dans ce globe soutenu par des moyens financiers gigantesques. Contrairement à notre continent qui souffrait des différents moyens tels les communications, les liaisons aériennes et de l’infrastructure ainsi que le grand nombre des pays qui composent l’Afrique seul le Maroc, l’Algérie et la Tunisie pouvaient participer à la coupe d’Europe comme en témoigne le passage majestueux de certaines équipes nationales qui avaient pris part aux éliminatoires des clubs champions. Devant toutes les difficultés rencontrées depuis la fondation de l’A.F.A.B.A. notamment avec les pays qui viennent a peine de fêter l’indépendance, il fallait trouver une place dans les balances qui penchaient vers le football étant prioritaire et à grâce à la ténacité et la persévérance de tous les dirigeants qui avaient résistés à toutes les échéances. Notre instance a réussi à unir dans le temps 52 présidents de fédération des pays d’Afrique reconnu mondialement et rejoignant ainsi les zones d’Europe, d’Asie, de l’Amérique Latine entre autres. Néanmoins le manque d’encadrement, de moyens financiers et humains faisait défaut à notre fédération qui n’a pas su intégrer techniquement son empreinte dans le basket-ball mondial. Un chapitre qui n’a cessé d’amenuiser les chances de tous les participants de nos représentants.

Toutefois et à la veille du championnat du monde, c’est les équipes du Nigeria, de l’Angola et du Sénégal qui vont représenter l’Afrique alors que le basket-ball dans ces pays était encore ignoré en 1968. Cette participation démontre que le courage des dirigeants dans des nations est un sentiment partagé avec les responsables de leurs gouvernements, sont un exemple à suivre dans les autres pays pour mettre à la disposition des fédérations tous les moyens nécessaires afin de soutenir des générations qui ne manquent ni d’ossature ou de physique mais sont démunis financièrement car l’Afrique avec l’aide adéquate se hissera à coup sûr vers les sommets.

Question : Est-ce que vous pouvez nous dresser encore un bilan technique de l’A.F.A.B.A. reconverti aujourd’hui en F.I.B.A. Afrique ?

Réponse : Il est très difficile d’établir un bilan technique pour tout un demi-siècle comme c’est au début de nos conceptions. Mais il est aussi simple de vous définir en tout état de cause que seule l’Afrique du Nord possédait dans le temps un embryon d’arbitres et d’entraîneurs. Comment alors procéder à une synthèse exacte pour nous rappeler que le reste de l’Afrique était totalement démuni de tous les accessoires pour démarrer rien qu’un championnat local. Et c’est à partir de ce vide que l’A.F.A.B.A. a créé un corps d’arbitres qui était l’un des soucis des dirigeants de cette instance pour isoler et classifier les fédérations qui disposent d’un programme et d’un calendrier régulier. De ce fait on devrait penser à intégrer les filles mais surtout insister sur l’encadrement des jeunes pour qu’il n’y ait plus de relâche. Par conséquent, j’ai eu l’honneur d’être élu par tous les membres et désigné comme président de la commission technique avec pour but la formation des arbitres internationaux, des commissions techniques et des instructeurs. Cette initiative a vite donné ces fruits puisque le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Nigeria ont vite intégré cette commission suivis par plusieurs pays où des séminaires et des stages de formation des arbitres étaient à l’ordre du jour annuellement d’avoir une période internationale des arbitres. En parallèle, il y a eu à la fois une commission des entraîneurs qui était rattachée à la commission internationale de l’A.F.A.B.A. qui était en quête de module pour attribuer après satisfaction le degré de mérite pour chaque coach. Mieux il fallait à chaque arbitre de passer obligatoirement un stage d’une à deux années pour accéder au grade international pour donner une meilleure image à ce corps et dont nous avons pu atteindre tous les pays dont les referees voudraient améliorer leur grade, hormis ceux qui sont en enclaves.

Les pays du Bénin, le Tchad et le Lesotho étaient difficiles d’accès malgré les remous internes dans ces pays, cela ne nous empêche guère de procéder au grade des arbitres de zone effectué dans les régions proches. Actuellement et malgré les années, j’organise trois stages annuellement pour les arbitres de zone, c’est-à-dire que j’exerce ponctuellement cette charge avec la coopération de la fédération internationale de basket-ball pour m’acquitter de toutes les tâches que l’on m’avait confié. Grâce à l’aide du secrétaire général M. Billet Alphonse auquel je rends réellement un vibrant hommage puisque l’A.F.A.B.A. vivait vraiment aux dépens de la F.I.B.A. international. Grâce au dynamisme de ce grand monsieur, dont on est très fier pour sa profonde collaboration, notre ‘’établissement’’ était solidement sponsorisé et la subvention qui nous sera attribuée est de l’ordre d’un million de dollars annuellement et contrairement aux autres continents dont le montant dépasse l’imagination. Cela dit ce budget nous permettra toutefois à couvrir l’encadrement technique et à modeler l’infrastructure. En plus l’autre volet est à prendre au sérieux, outre que la formation des commissaires techniques auparavant dirigés par les membres du bureau central qui n’ont que peu de connaissances des règles en jeu, un chapitre qui exige désormais que chaque commissaire technique devrait être un ancien arbitre international qui applique sans coup férir les textes du jeu exigés par cette loi. Enfin la présence des instructeurs qui m’assistent dans chaque zone, tous dotés de plus de dix années d’expérience et qui sont essentiellement utiles pour suivre de près la formation des arbitres, des projets constitués et bien établis pour le bien être de cette discipline et dont on est admirablement satisfait. Question : Dans ce cas, on ne peut plus parler en conditionnel pour notre continent africain ?

Réponse : Impossible et on ne peut plus revenir en arrière tant que les méthodes et les systèmes de tous les chapitres n’ont rien à envier avec ceux de l’Europe où seule l’infrastructure est à classer aux chapitres des déceptions. Néanmoins tout peut dépendre de la crédibilité des dirigeants des fédérations mais surtout des crédits et des subventions accordés par les ministères de tutelle dans chaque pays pour juger ces situations. La F.I.B.A. Afrique dispose actuellement de cadres qualifiés dans chaque domaine pour vulgariser davantage ce sport auquel nous souhaitons une solide inter-action de tous les présidents des fédérations afin de ne ménager aucun effort pour qu’il n’y est plus de relâchements.

Question : Comment alors dessiner la courbe des objectifs tracés et ceux atteints depuis la création de cette fédération africaine ?

Réponse : Il existe 22 personnes au bureau central et celui du bureau exécutif est constitué de 7 membres. Soit hiérarchiquement un président, le secrétaire général, le président de la commission technique, le président des compétitions, le président de la commission du développement, et un vice-président qui représente les zones, tel est le bureau exécutif qui est chargé durant toute l’année d’appliquer les plans ou la planification préparée par le bureau central une fois par an. Et les grandes orientations que s’était tracé le bureau central pour l’année 2006-2010 avec des axes définis : l’attente des orientations du congrès ; l’élaboration de la finalisation avec zone ; le comité exécutif et le comité central avec la F.I.B.A. ; le démarrage de tout ce qui a été entrepris jusqu’à présent pour une application stricte des recommandations du congrès. En priorité, il faut améliorer la qualité de la pratique au niveau des acteurs en ce qui concerne, joueurs, entraîneurs, arbitres, corps médicaux, statistiques et cadres administratifs. Avoir des fédérations nationales organisées efficaces. Améliorer l’image et l’audience pour toutes les activités de la F.I.F.A.-Afrique, contient zones et fédérations nationales. Le développement est aussi à mettre en exerce vu son importance et qui a la référence d’augmenter et d’attirer davantage les jeunes joueurs ; fournir de l’assistance pour le développement des installations ; étudier la possibilité des nouvelles formules des compétitions des jeunes basketteurs. Principalement la guerre des nerfs provient souvent des finances dans n’importe quelle discipline. Par conséquent et pour éviter cette gangrène pour pouvoir évoluer, nous nous attelons aux démarches afin d’améliorer les ressources financières en vue de développer le basket-ball en Afrique dans le cadre d’un budget financier équilibré par le sponsoring cité auparavant. Et tant que F.I.B.A. Afrique n’est pas maîtresse de ses moyens, elle ne poussa guère prétendre aller plus loin qu’elle le fait toutefois actuellement, jusqu’à présent ou cette instance est devenue autonome depuis 2007, ce qui est en conclusion une fin positive et plausible à dire que réellement l’avenir du basket-ball africain est entre les mains de la F.I.B.A.- Afrique.

Question : Le basket-ball mondial est l’un des sports qui a connu des changements dans sa conception tactique, technique qu’elle est donc la stratégie tracée par la F.I.B.A.-Afrique pour suivre les évolutions de la discipline ?

Réponse : Il y a la commission technique de la F.I.B.A. internationale dont je fais partie et où il y a des représentants dans toutes les zones en Afrique sont censés faire des études et des éventualités proposées à chaque réunion qui a pour but non seulement pour l’assistance mais pour orienter ce jeu vers l’offensif qui doit garantir le spectacle. Vu par les professionnels et contrairement au football qui est statique, le basket-ball peut en toute quiétude évoluer au fur et à mesure que le championnat américain mobilise toute l’intention des spectateurs. Puisque ce sport compte sur les déplacements, les mouvements et les réflexes, c’est aussi sur un show qui se déroule une rencontre et qui nous oblige à approfondir les méthodes des schémas et donne la possibilité à ces commissions de chercher les changements équitables pour gonfler le tableau d’affichage qui peut séduire le public et hisser à la fois le niveau du basket-ball en Afrique du fait que le continent dispose des gabarits à qui on ne doit leur apprendre que la technique et leur faire confiance sur leurs possibilités. A titre d’exemple, les scores étaient toujours serrés et le tableau d’affichage ne dépasse que rarement 60 points, ce qui donne l’image d’un match monotone et sans passion et préoccupe les dispositions des commissions offensives pour hausser le niveau du jeu et du spectacle dont le public n’en demande pas moins.

Question : La complexité du règlement, la rapidité des actions ne vont-ils pas avec l’amalgame de l’instauration de trois arbitres sur un terrain de basket-ball ? Réponse : En Afrique, nous ne sommes pas encore pressés d’exiger la présence de trois arbitres lors d’une rencontre ce qui est mon point de vue personnel. On ne peut toutefois solliciter la présence d’un trio que lors des éliminatoires des équipes nationales garçons ou filles. Vu le comble des difficultés et les moyens qui suivent, étant donné les distances des déplacements des referees dont certains ne sont pas dotés de tous les articles du jeu, il est toujours difficile d’appliquer l’arbitrage à trois. Par contre il faut mieux chercher l’unification de l’interprétation des règles de l’arbitrage car il n’est ni facile ni aisé pour trouver un trio du même niveau. On peut trouver des fois une légère sensibilité dans leurs jugements et le trio ne fait pas encore l’unanimité même si ce chapitre reste une règle puisqu’en Europe, on avait hésité pendant deux à trois années avant d’appliquer ce système sollicité pour éviter davantage les fautes et les erreurs dans chaque match dont j’analyse personnellement le contraire.

Question : Et notre niveau national par rapports à la F.I.B.A.-Afrique dans son historique ?

Réponse : Mon point de vue est assez mitigé, mais il est regrettable de le rappeler que notre basket-ball avait retrouvé sa gloire entre les années 70 et 80 jusqu’à 90. Après cette date, il n’y avait guère une certaine évolution à situer puisqu’il avait été présent dans les compétitions internationales lors de ces dates et s’éteindre depuis lors... malheureusement on ne suit plus souvent sa trace.

Question : Selon vous où en est le blocage qui handicape l’évolution de cette discipline pour redorer son blason d’antan et atteindre le niveau escompté ?

Réponse : De toute façon il y va des moyens et de la crédibilité des encadreurs.

Nous n’avons pas à rougir si on fait appel à un encadreur étranger pour une certaine période mais pas pour l’éternité. Au Maroc on se contente de remettre les destinées de l’équipe aux anciens joueurs tout en oubliant la formation de ces cadres et cela est devenu monnaie courante sinon l’exemple à suivre. C’est l’élément majeur qui manque à notre basket-ball devenu un cercle fermé avec les mêmes équipes qui animent chaque édition et sans la moindre surprise depuis presque dix ans déjà. Le laisser aller des dirigeants de club, l’absence des responsables des commissions, l’anarchie dans les jugements des rencontres est des paragraphes qui ne pourront jamais laisser évoluer cette discipline pauvre d’un bureau fédéral qui n’est guère crédible et de ses entraîneurs qui ont encore à apprendre.

Question : Hormis le passage du Dr. Hammouda, vous restez l’unique représentant marocain auprès de cette instance internationale qui se distingue par l’absence d’autres noms nationaux. Pourquoi alors ce vide et à qui incombe la faute ?

Réponse : La faute revient à la fédération marocaine qui ne suit pas de près l’évolution du basket-ball international. Je dois aussi vous rectifier puisque M. Hatim était le troisième marocain qui était président de la commission du mini-basket au sein de la F.I.B.A. internationale. Par contre je trouve cela insensé que les Marocains ne font pas d’efforts pour se joindre à cet organe qui est crédible et valable et qui dispose réellement de moyens à mettre à la disposition des fédérations nationales pour pouvoir se développer encore plus. Question : Les chances des représentants africains aux prochains championnats du monde qui débutent à partir du 19 courant au Japon ?

Réponse : On ne peut avancer un certain pronostic pour les trois pays africains qui vont défendre crânement la réputation de notre continent sans toutefois atteindre le sommet. Néanmoins, il est probable qu’il y aura des surprises fort agréables de la part de l’équipe du Nigeria même si je ne préconise pas les qualifier au dernier carré d’as, mais, cette sélection est capable de séduire durant ce séjour nippon et attendant le jour ‘’j’’.

Question : Va-t-on généraliser la validation du lancer à trois points à compter du mi-chemin lors du 4ème et dernier round dans chaque match ?

Réponse : Je ne peux rien avancer sans que d’autres éventualités ne soient approuvées lors du prochain congrès. Jusque-là rien n’est encore appliqué et je ne peux m’avancer sans que certains paragraphes n’aient été confirmés. Question : Un dernier mot ?

Réponse : Je souhaite que le basket-ball marocain retrouve les moyens et la crédibilité qu’il faut pour atteindre les objectifs qui lui manquent et surtout avoir la possibilité de vulgariser cette discipline dans tout le Royaume plutôt que de rester dans les sillages de Casablanca, Rabat, Fès et Tanger.

Propos recueillis par Saïd B.Cherki

 

 

 

 

 

Mot des experts:

M. Boujemaa Larguet


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